Si l’Antiquité tardive a longtemps été associée à l’idée de décadence, près d’un siècle de recherches a montré à quel point la « fin de l’Antiquité » constitue une période cruciale pour la transmission de la culture, mais aussi une période d’érudition où les « classiques » de l’hellénisme – qu’il s’agisse des philosophes, des poètes ou des orateurs – ont été non seulement réinterprétés, mais intégrés à des cadres philosophiques, spirituels et religieux nouveaux (notamment, mais pas uniquement, le christianisme). Le séminaire se propose d’étudier, sur la base de commentaires de textes, la relecture des classiques par l’Antiquité tardive et l’art des auteurs de ce temps de « faire du neuf avec du vieux ».
Validation : présence et fiche de lecture
S1 et S2, 6 ECTS
Responsable : Arnaud Perrot